Questions institutionnelles

Samedi 07 Septembre 2019

Deuxième après-midi de travail sur l’institutionnel

de 14 heures à 18 heures


      Cette réunion de travail est ouverte à tous les membres de l’ALI qui y seraient intéressés, qu’ils soient partisans plutôt du silence ou qu’ils soient partisans d’un autre dire. Elle aura lieu à Bruxelles au siège de l’AfB.

      Lors de la première réunion, les questions suivantes ont été déployées :

-       Une association d’analystes peut-elle fonctionner seulement selon le discours de l’analyste. N’obéit-elle pas aussi aux autres discours, c’est-à-dire aux lois de tout groupe humain ? Cette question qui se pose aux institutions analytiques depuis Freud, en amène d’autres.

-        Comment envisager un fonctionnement institutionnel qui à la fois , tenterait d’être conséquent avec la place et la fonction de l’au moins un et de parvenir à se passer d’une incarnation  trop constante ou trop unique de la fonction d’ au moins un ? 

-       Comment parvenir à concilier le fonctionnement démocratique nécessaire d’une « association loi de 1901 »( en France) ou « association sans but lucratif » ( en Belgique) avec certaines exigences de la psychanalyse ( par exemple, la solitude à laquelle est voué tout analyste, le désir de l’analyste tel que Lacan s’est efforcé d’en rendre compte)  

-       Comment tirer conséquence de ce que l’évolution sociétale entraîne une difficulté de plus en plus grande à reconnaître la pertinence –fut-elle fondamentalement logique- de la fonction d’au moins un ?  

-       Comment sortir de la pente à l’endogamie que connaissent les associations de psychanalystes, tout en préservant les spécificités de chacune ? 

-       Comment transmettre et que transmettre de la psychanalyse dans et à un monde dont les coordonnées symboliques ont grandement changé depuis Freud ?