Editorial 2019


Cette année 18/19 a resserré encore un peu plus les liens entre l’ancienne génération et les nouvelles générations de l’AfB.
Deux événements y ont contribué.

Tout d’abord notre travail commun à l’atelier, durant l’année écoulée, autour du thème des journées internationales de mai 19 à Bruxelles sur « Les avatars contemporains de la sexuation », journées qui ont connu un franc succès.

Et puis aussi, les remous qui ont agité l’ALI en 2018, ont suscité quelques débats dans notre institution et ont fait prendre conscience à de nombreux membres qu’il était important que notre association - dans son versant Belge - soit unie dans ses perspectives d’avenir et sache se déterminer au-delà des tempêtes et des vents venus d’ailleurs.

Mais « a contrario », l’attachement de l’association Freudienne de Belgique à l’association Lacanienne internationale rappelle à plus d’un égard que nous avons toujours fonctionné de part et d’autre d’une frontière qui, maintenant disparité et non rapport, a néanmoins toujours soutenu une fidélité certaine... unis que nous sommes dans la même façon de maintenir prévalente, l'éthique de la psychanalyse.

Si l’institution analytique n’est pas une institution démocratique comme nous le rappelait notre président Jean-Paul Beaumont à l’AG du 22 juin 19 à Paris, les Belges ont toujours eu à cœur, néanmoins, de soutenir dans l’ALI un vrai débat institutionnel permettant de faire entendre le minimum d'écart nécessaire à faire fonctionner la dialectique S1/S2.

C’est un fait de culture propre à notre Histoire, histoire Belge diront nos amis français, mais Histoire que nous assumons pleinement !

Nous espérons dès lors que ces liens avec l’ALI puissent continuer à maintenir l’avenir de la psychanalyse dans la cité.

Bruxelles,

A.Oldenhove-Calberg

 

Lundi 01 Juillet 2019